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Godzilla - Roi Des Monstres

Écrit par Monsieur Popcorn le .

On l’attendait beaucoup, ce nouveau Godzilla, tant les bandes annonces promettaient un spectacle dantesque. Mais est-ce que ce nouvel opus du célébré monstre le transforme également en roi du blockbuster ?

Alors que Godzilla a disparu depuis des années, il se voit obligé de revenir suite au réveil de créatures anciennes et toutes aussi dévastatrices que lui…

Il y a quelque chose de bizarre qui nous prend une fois Godzilla - Rois des Monstres. C’est une sensation qu’on n’espérait pas ressentir et que les images promotionnelles promettaient de ne pas fournir. Pourtant, une fois les lumières de la salle rallumées, on a la sensation d’un manque assez douloureux. C’est comme si quelque chose bloquait le film, l’empêchait d’accomplir totalement sa promesse et que les attentes engendrées étaient peut-être bien trop élevées. Pourtant, le film de Michael Dougherty (Krampus)  semble être passé à côté de nombreuses choses pourtant mieux abordées dans les deux films précédents du Monsterverse, aussi opposés soient-ils.

C’est ainsi que le traitement des personnages humains s’avère assez ennuyant. On comprendra la cruauté d’un décès survenu de nulle part pour mieux souligner l’urgence de l’action. On acceptera certains traitements se rapprochant notamment des films originaux. Néanmoins, la gestion familiale au cœur de l’intrigue s’avère être un échec rageant tant celle-ci n’amène rien. Là où Edwards imposait un regard humain sur ses créatures pour mieux les souligner et Vogt-Roberts dissimulait derrière certains archétypes une certaine émotion, il semble que le drame familial que cherche à instaurer ce « Roi des Monstres » tourne à creux, pas aidé par une écriture des personnages semblant par instants trop mécanique pour réussir à réellement toucher.

Cela est assez dommage tant certains visuels sont réussis et imposent les différentes créatures amenées, symbolisant chacune à leur manière la réponse d’une nature face au comportement autodestructeur de l’être humain. De quoi apporter de nombreuses scènes divertissantes où l’on sent l’amour de Dougherty pour le Kaiju Eiga et ses représentants. Pourtant, malgré certains plans qui feront hérisser les poils des fans ainsi que des rapprochements faits avec les Godzilla japonais via quelques points narratifs, il manque une étincelle pour réellement rendre le film indispensable.

Godzilla - Rois des Monstres est loin d’être un échec tant il devrait faire plaisir aux amateurs du genre mais il lui manque quelque chose pour réellement être le grand blockbuster qu’on nous avait promis. De quoi rappeler qu’il suffit que l’humain soit traité avec peu d’intérêt pour que cela affecte la vision d’un film, même quand celui-ci donne la part belle à ses monstres …

 
note3
 

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