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Critters Attack !

Écrit par SataNico le .

Après Leprechaun Returns il y a quelques mois, Syfy nous présente une autre suite, issue d'une de ses récentes acquisitions. Si le dernier opus des aventures du farfadet tueur était plutôt réjouissant, ce nouveau Critters n'est en revanche pas d'une excellente qualité.
 
La saga Critters, créée dans le but avouée de surfer sur le succès des Gremlins de Joe Dante, a eu un certain succès dans les années 80, début 90. Vu la mode du revival 80's, et en attendant la série animée Gremlins sur Netflix, il n'est donc guère étonnant de voir revenir leurs rivaux. Mais est-ce bien pertinent ? On peut effectivement se poser la question. La saga Critters, dont il s'agit du cinquième opus, n'a jamais brillé par ses ambitions artistiques, c'est du pur cinéma d'exploitation. Mais quand même... Ce qu'on veut voir dans un tel film, ce sont les Critters qui bouffent des gens. On y a certes un peu droit, mais l'intrigue se focalise bien trop sur les personnages humains à peu près aussi mal écrits que ceux d'un Vendredi 13.
 
Le film est de plus en bonne partie vendu sur le retour de Dee Wallace, héroïne du premier film, mais elle n'apparaît pas plus de 5 minutes, éparpillées sur tout le métrage. Apparemment Leonardo DiCaprio, l'obscur acteur de Critters 3 n'était pas intéressé pour revenir, curieux... Le casting des nouveaux personnages, est donc quelque peu aléatoire et tente de nous la jouer Stranger Things. Bien que le film se passe très clairement de nos jours (on peut y voir des Smartphones), l'ambiance et la mise en scène lui donne un gros côté old school assez bienvenue si l'on se fait un marathon des films. Il n'y a ainsi pas de gros choc visuel si l'on passe de Critters 4 à celui là, en dépit du quart de siècle qui les sépare. La grande réussite du film en revanche est son héroïne, interprétée par la jeune Tashiana Washington.
 
Son personnage, Drea apporte une profondeur étonnante pour une telle production. Recrutée par ce qu'on appelle un "casting aveugle", où elle a été prise pour son jeu, indépendamment de son ethnie, dans le climat politique actuel des USA, elle se veut malgré elle comme un personnage étendart de la communauté noire, mais sans forcer. On n'est pas non plus chez Jordan Peele, mais c'est agréable quand ça sonne naturel. L'aspect social du personnage, ses difficultés dans ses études, son rapport à sa mère, tout cela est renforcé par le côté "fille noire dans la cambrousse".
 
Mais l'aspect le plus important, que je gardais volontairement pour la fin... Les Critters ?? Et bien ils sont bien foutus ! En réutilisant des effets spéciaux old school, nos petits monstres semblent tout droit sorti des 80's ! Quelques morts sont très bien foutus et on a même droit à de sympathiques nouveautés, lorsqu'ils s'assemblent tous pour faire un Critters géant notamment. Autre sympathique nouveauté avec l'espèce de militante pacifiste Critter femelle, hilarante allégorie des SJW pro féministes LGBT, mais en version alien. Ces quelques qualités suffisent largement à rendre le film regardable, en dépit de tous ces défaurs.
 
Un film souvent mal écrit, des personnages innutiles, beaucoup de longueurs, du cameo vendu comme un vrai rôle... Mais le plaisir de retrouvailles avec des bébêtes qu'on n'avait pas revu depuis une éternité, un film vraiment old school et une porté sociale inattendu dans un tel film, l'emportent sur les défauts évidents du métrage. On s'ennui par moment mais on ne peut que constater qu'il y a quelque chose. Syfy envisage de faire d'autres Critters après celui là, pourquoi pas ? Ils ont carrément moyen de faire mieux au prochain. Ce cinquième film est en tout cas bien plus regardable que la mini série Critters - A New Binge sortie il y a peu. Un bel effort un peu raté, mais à saluer.
 
 
note2.5

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