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[INTERVIEW] Johanna Sadonis de Lucifer pour la sortie de "Lucifer I"

Écrit par Phantasm, Twain et Dantes le .


Bonjour Johanna !
 
Bonjour.
 
Peux-tu nous expliquer les raisons du split du pourtant prometteut The Oath et comment s’est formé Lucifer ?
 
Je ne peux pas entrer dans les détails de la séparation de The Oath. C’était comme une histoire d’amour, ça a été très intense et ce s’est éteint rapidement. C’est comme dans la vie, les gens entrent dans une relation et ça peut se terminer de façon sage mais parfois les tensions sont trop fortes et cela explose. Quand le groupe a pris fin, cela a été très triste pour moi car j’avais de nombreux plans pour The Oath et je pensais qu’on avait un avenir, cela m’a dévasté. Au lieu de déprimer j’ai fait le contraire et j’ai transformé tout cela en énergie pour faire quelque chose de nouveau et aller de l’avant. Et c’est ainsi que Lucifer a été formé.
 
Garry Jennings, l’ex-guitariste de Cathedral et actuellement de Death Penalty est crédité en tant que co-compositeur et guitariste de studio. N’est-il pas un membre permanent ? Et qui assurera les concerts ?
 
Lui. Au début je lui ai demandé de jouer pour moi mais je ne voulais pas que cela empiète sur ces autres groupes, j’étais déjà heureuse de l’avoir car c’est un grand guitariste. Il a écrit et enregistré l’album avec nous  mais je pensais trouver d’autres personnes pour le live hors je n’ai trouvé personne à sa hauteur. Je lui ai alors  demandé de jouer avec nous pour la première tournée, et maintenant il est part intégrante du groupe.
 
Lucifer est un nom très évocateur. Pourquoi l’avoir choisi et que représente-t-il pour toi et les musiciens ?
 
C’était le premier nom que je voulais pour le groupe mais j’ai pensé tu ne peux pas t’approprier ce nom car d’autres groupes l’ont utilisé par le passé mais sans réel succès. C’était surprenant pour un nom aussi surprenant et attirant. Tout ce que Lucifer signifie est si puissant, ce magnifique ange transgresseur. Et je suis intéressé par la magie des nombres et le chiffre 7 est très important pour moi et Lucifer a 7 lettres.
 
Es-tu intéressée par la Kabbale ?
 
Un peu. Le 777 a un sens dans la Kabbale. La vraie histoire c’est que mon nom est Johanna Claudia Sadonis, soit trois fois sept lettres. Et je suis un née un 21 ce qui fait aussi trois fois sept. Et il s’est beaucoup dans ma vie à des dates avec le chiffre 7. J’adore Danzig et la chanson 777 ismyname et je me suis dit « c’est mon nom ! ».
 
"Lucifer 1" est un très solide album de doom rock. Pour toi qu’est-ce qui différencie Lucifer des autres groupes de la scène ? Quel futur envisages-tu pour le groupe ?
 
Je n’ai pas à me comparer avec les autres groupes. Live and let live. Je ne cherche pas à m’inspirer des groupes contemporains, chacun fait ce qu’il ressent avec ses propres expériences en tant que musiciens. 
 
Avec les autres membres du groupe, nous faisons uniquement ce qui nous semble juste, ce qui vient de nous-même. Je crois que le plus important est d’être sincère, naturel et ne pas chercher à être quelqu’un d’autre, travailler avec passion. Je veux être sincère avec moi-même et mes sentiments et mes paroles sont profondément personnelles et en adéquation avec ce que suis.
 
Quels sont les prochains projets du groupe ? Des dates à venir en France ?
 
La semaine prochaine nous partons en tournée pour sept semaines à travers toute l’Europe, nous serons en France en novembre, à Bordeaux le 8, à Paris le 9et à Strasbourg le 10. C’est une tournée avec ParadiseLost. Après cette tournée européenne nous allons nous concentrer sur une nouvelle phase d’écriture puis en février nous partons au Japon et en Amérique. 
 
Concernant les shows, des titres de The Oath sont-ils au répertoire ou Lucifer est-il dédié à lui-même ?
 
Nous ne jouons que des titres de Lucifer.
 

Nous allons rencontrer Lee Dorian ensuite pour son nouveau projet With the Dead, il dirige également le label du groupe, Rise Above Records. Comment vous êtes-vous retrouvé signé par le label ? Qu’est-ce qui a le plus plu à Lee dans la musique de Lucifer ?
 
Il m’a signé à cause de The Oath car il était investi dans ce groupe. Quand le groupe a splité il a été affecté pour moi mais aussi pour Rise Above. Quand je lui ai parlé d’un nouveau groupe  il m’a assuré de son soutien, qu’il croyait en moi et que nous pouvions signer un nouveau contrat. Il dit de nous en interview qu’il apprécie notre sincérité et notre honnêteté.
 
As-tu écouté Grave Pleasure le nouveau groupe de ton ex-acolyte LinnéaOlsson en compagnie d’ex membres de Beastmilk ? Qu’en penses-tu si bien entendu tu souhaites aborder le sujet ?
 
Je n’ai pas de problème à en parler,  je suis ouverte. J’ai écouté l’album. Matt le chanteur est un ami depuis les années 1990. Beastmilk sont des amis, à l’époque je travaillais pour un club métal et l’organisation de concerts et ils traînaient à la maison très souvent. Je les respecte profondément et je suis heureuse que chacun ait trouvé une nouvelle voie dans laquelle s’engager.
 
Echangez-vos sur vos travaux mutuels avec Linnéa ?
 
On ne se parle plus trop avec Linnéa mais j’ai de bons rapports avec les autres. Il peut arriver d’avoir une ex copine et de ne plus la fréquenter, c’est comme ça. C’est normal et je suis très sereine vis-à-vis de ça.
 
Peux-tu nous résumer un peu ton parcours musical, ce qui t’a poussé à devenir musicienne ? Quels sont tes groupes favoris ? 
 
Ce qui m’a amené à la musique…disons que j’ai eu des parents très rock’n’roll qui écoutait beaucoup de musique des années 60/70 comme DeepPurple, Velvet Underground, Roxy Music etc. J’ai grandi dans cette ambiance, j’avais un grand frère qui était à fond dans le punk et à 13 ans j’ai commencé à écouter du heavymetal car mes parents n’en écoutaient pas. Le premier concert qui m’a fasciné c’est Danzig en 1993 et il est coupable de mon initiation au côté sombre du rock (rires). Je suis une immense admiratrice de Danzig. J’écoute beaucoup de chose et je me souviens d’avoir vu Dead can Dance adolescente et ça m’a terrassé. Particulièrement l’album "Within The Realm Of The Dying Sun" avec cette photo de la tombe au Père-Lachaise, j’avais 14 ans et j’écoutais ce disque dans ma chambre en boucle (Ndr : nous donnerons ensuite à Lee Dorian la localisation de la tombe qu’ils visiteront ensemble le lendemain). C’était tellement intense, vous connaissez ce genre d’émotions. Black Sabbath est la racine de tout, et ils ont largement influencé notre travail avec Lucifer. Mais j’aime des styles assez variés, comme Aphrodite’s Child, par exemple, ils sont géniaux. Et aussi des choses des années 70 comme Shocking Blue, Heart, etc. 
 
En quoi la musique a affectée ta personnalité ? T’as profondément transformée ? 
 
Comme je suis une personne très émotive, la musique est tout pour moi elle me rend vivante, elle guide ma vie. Je viens de déménager à Londres mais j’ai toujours travaillé dans le domaine de la musique à Berlin que ce soit à travers l’organisation de concerts, de dj sets ou de mon travail au sein d’une grande agence de booking. La musique a toujours été centrale, elle agit comme un aimant. 
 
Qu’aimerais-tu ajouter pour nos lecteurs ?
 
Ce n’est pas vraiment mon fort, j’ai peur de radoter comme  un professeur d’école…J’espère que notre musique vous touchera comme j’ai été touché par d’autres musique, de façon profonde et sincère. 
 

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