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[INTERVIEW] Alex Rebecq pour la sortie de Hellfest Le Livre

Écrit par Twain le .

Il est donc là, imposant, roboratif, exhaustif et presque définitif. Fruit d’un travail collectif qui rassemble des acteurs du festival, des photographes, des journalistes, des artistes et de façon plus large les festivaliers, Hellfest Le Livre tend à retracer l’histoire du festival du Fury Fest à l’événement incontournable qu’il est aujourd’hui à travers une très riche iconographie, des interviews, des bios de groupes très savamment écrites par Lelo Batista, une présentation des crews et de l’équipe du Hellfest, des festivaliers et de tous les a côtés sur le site. 
 
Ce beau livre publié par Hachette se veut donc un hommage et une immersion à la fois textuelle et photographique au cœur du festival pour les profanes comme pour les amoureux du Hellfest. Entre livre témoignage, outil promotionnel et objet de collection, Hellfest Le Livrea le mérite d’enfin rassembler les centaines de magnifiques photos de Ronan Thenadey et du staff image dans un écrin luxueux qui grave sur papier l’aventure d’un festival devenu incontournable.
 
Nous avons rencontré AlexRebecq, chargé de communication du Hellfest à la Maison des Tanneurs, salon de tatouage parisien pour une présentation de l’ouvrage et faire le point sur le festival
 
Bonjour Alex peux-tu te présenter ? 
 
Je suis chargé de com du festival Hellfest. Je m’occupe de toute la partie des réseaux sociaux, les interviews, les opérations marketing et aussi quelques partenariats.  Autant te dire que je ne chôme pas !
 
Comment est née l’idée du livre ? Comment a-t-il été conçu ? 
 
C’est un projet commun, on a été contacté par Bénédicte Beaujouan, car on ne fait pas d’édition. On voulait créer un livre autour de l’esprit du festival, pas uniquement un livre sur les groupes. Et surtout créé un produit qualitatif, aussi bien l’objet physique qu’en termes de contenu et parler au fan de musique, de métal et du festival. Un livre qui exposerait l’essence même du Hellfest en regroupant les anecdotes, les détails qui donneraient de la saveur à l’ensemble. Nous devions le sortir l’année dernière mais pour des raisons de satisfaction, nous avons décidé de repousser la sortie d’un an pour inclure des photos de la 10ème année du festival. Sur la dernière édition, j’ai mis en place une équipe photo exclusivement dédié au besoin du livre. 
 
Sais-tu comment Ronan Thenadey a bossé  sur le bouquin? 
 
On bosse avec Ronan depuis de nombreuses années, c’est quelqu’un qui fait partie de l’équipe, qui comprend l’esprit du festival. On adore son cachet, il travaille exclusivement sur les festivaliers. Donc il était obligatoire que l’on travaille avec lui sur l’ouvrage, ses clichés sont dans nos bureaux, on aime le côté humain de ses très belles photo. Outre Ronan, on a travaillé avec de nombreux photographes dont Evan Forget qui est photo-reporter. Donc cette année on a missionné des photographes qui montreraient l’organisation, la partie back-stage, le travail de l’équipe…tout ce que les gens ne voient pas. Dans la ligne éditoriale du bouquin on voulait avoir cette idée de proximité, presque d’intimité avec l’équipe. 
 
C’est un livre hommage au festival mais y trouve-t-on aussi la description de votre travail ? Comment vous montez l’évènement ? Ou s’agit –il plutôt  d’une vue panoramique du Hellfest ? 
 
C’est une vision aérienne. On ne pouvait pas entrer dans une dimension trop technique comme la partie administrative liée à l’organisation qui ne serait pas quelque chose d’intéressant pour le festivalier. On a voulu un beau livre  avec des photos très évocatrices mais il y a aussi une grosse partie sur la genèse du festival, sur l’histoire de Benjamin, de l’évolution du Fury Fest au Hellfest…Vous allez découvrir le parcours de Ben Barbaud, et vous verrez qu’il en a chié. Même si aujourd’hui le festival a beaucoup de succès, il est parti de rien, il a commencé très jeune et s’est fait avoir pour finalement réussir. On va retrouver le Hellfest Crew, des dossiers sur le tatouage ou la veste à patch, des clichés sur les artefacts que l’on retrouve sur le festival, une partie avec les travaux de Mush notre graphiste, un survol de la zone technique… Phil Anselmo préface le livre, c’est un amoureux et un habitué de notre festival et  il y a quelques interviews exceptionnelles de Gojira, Slipknot, Motörhead ou Faith No more qui livrent leurs expériences du festival. Ensuite vous trouverez une présentation des groupes répartis par scène, c’est la seconde grande partie avec celle sur l’expérience Hellfest. Pour présenter aussi à un public plus large les forces en présence, images à l’appui. 
 
Quels sont vos attentes vis-à-vis du livre ?
 
Le livre sort chez Hachette, donc il est à la portée de tous les libraires et points de vente. On a un tirage de 10 000 exemplaires. Nous souhaitons qu’il touche à la fois le grand public, que ce soit une immersion dans l’univers du Hellfest mais c’est aussi un collector pour les festivaliers qui collectionnent tout ce qui se rattache à l’événement. C’est à la fois une ouverture vers les non habitués et un très bel ouvrage, avec une vraie qualité d’édition pour les fans. 
 
Passons au festival en lui-même, quels sont les meilleurs souvenirs et les plus grandes désillusions ?
 
L’année dernière était vraiment exceptionnel, c’est une des rare fois où l’on a eu une satisfaction globale de tous les festivaliers, outre un problème d’engorgement sur la Warzone pour le concert de Body Count mais tous les aménagements ont été bien perçu. Le feu d’artifice des dix ans a été un moment vraiment énorme avec tous ces gens qui chantent, qui rient, qui pleurent et cela reflète toute cette excellente année. Côté désillusions, il y a eu des années plus difficiles avec des années pluvieuses comme 2007 mais ça fait aussi partie du schéma de tout grand festival. Ensuite on peut aussi dire que l’on est en victime de notre succès, on fait vraiment tout pour répondre aux attentes des festivaliers, on accueille plus de 50 000 personnes par jour…Je gère aussi les followers sur les réseaux sociaux et tu ne peux pas convenir à tout le monde, je vois des réactions qui sont très violentes…
 
On vous reproche justement ce succès ? D’être devenu trop commercial ?
 
Le festival a évolué, s’est développé ensuite au sein de l’équipe on n’a jamais changé, on a toujours gardé le même état d’esprit. On nous reproche de ne plus être à taille humaine, d’être devenu trop gros alors je leur réponds qu’en effet le festival est une grosse machine, qu’en effet c’est un budget conséquent mais on ne force personne à venir sur le festival et on les invite aussi à participer à de plus petits événements si ils en ont envie. Je suis souvent en première ligne et on fait vraiment tout ce qu’on peut pour s’adapter et écouter les festivaliers mais même quand les gens ne nous soutiennent plus ils persévèrent quand même dans ce bashing alors qu’il y a une réalité logistique, économique et artistique que les festivaliers ne peuvent pas connaître. Chaque année on tente de nouvelles choses et à partir de là les gens prennent le droit de donner leur opinion, ils se sont tellement approprié  le Hellfest que chaque point est discuté mais nous devons continuer à avancer. 
 
Quels sont vos souhaits pour les années à venir après cette édition 2015 proche de la perfection ? 
 
Perfection c’est un terme trop fort, on est encore loin de la perfection mais c’est vrai qu’il y a eu un vrai sentiment de satisfaction. Première chose pour 2016, c’est améliorer le passage vers la Warzone, on voudrait élargir la zone mais on est aussi tributaire des propriétaires alentour, c’est dans les tuyaux mais on ne sait pas encore si ce sera possible. En terme de programmation, vu que les festivaliers nous ont fait confiance car on a mis en vente sans annoncer de groupes, on a intérêt à assurer. En fait on a un besoin très fort de trésorerie pour faciliter la négociation avec les artistes et pour payer les prestataires de l’année dernière car les charges sont lourdes. On a ouvert la billetterie tôt, on a déjà vendu 75% des pass donc on se doit de présenter une affiche de qualité équivalente voire supérieure à l’année précédente. Ce serait se tirer une balle dans le pied que de demander aux festivaliers de payer à l’aveugle et de proposer une affiche médiocre. On se doit cette année d’avoir une affiche vraiment à la hauteur.
 

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