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[INTERVIEW] Lucas et Clément de Hopes For Freedom pour la sortie de "Burning Skyfall"

Écrit par Antephil le .

Rencontre avec les Normands de Hopes For Freedom, venus présenter leur second album "Burning Skyfall" paru en Janvier 2016. Découverte de l'excellent heavy metal folklorique du groupe avec Lucas (chant,guitare) et Clément (batterie), qui nous dévoile la creation de ce nouveau CD, les inspirations, les pièges a éviter et les conseils cinéma et jeu-vidéo liés a l'héroic fantasy.
 
Présentez-nous le groupe. D’où vient-il ? Comment êtes-vous arrivés à le monter ?
 
Lucas : Hopes of Freedom est né fin 2007 avec, à l’époque, une équipe complètement différente comprenant Clément Simon, l’ancien guitariste, et moi. Après, tous les gars sont arrivés au fur et à mesure. Assez vite, on a réfléchi à ce qu’on voulait faire. On a commencé à créer vraiment notre identité dans le power/folk metal. On a vraiment essayé de faire un truc un peu particulier en mélangeant le power metal, tout le côté heavy metal mélodique speed teinté de couleurs celtiques, folk. On a vraiment essayé de mélanger ces couleurs car elles  se marient très bien, ce qui n’a été vraiment assumé que par très peu de groupes.
 
Comme Grave Digger. Je n’ai vu que ça, en fait ! . Il y a aussi Blind Guardian.
 
Lucas : Sur quelques morceaux, c’est ça. On est vraiment partis là-dedans assez vite, dès les premiers mois du groupe. Après les gars sont arrivés. Loris est arrivé six mois après. On a sorti un cinq titres en 2010. Thibault nous a rejoints juste avant le premier album, qu’on a sorti en fin 2011 ou début 2012. Après, on a gardé la même équipe jusqu’à l’album qui vient de sortir, en janvier 2016.
 
C’est un deuxième album ou un premier ?
 
Lucas : Deuxième album !
 
Et le premier, alors ? Quel est son nom ?
 
Lucas : "Hopes of Freedom". Il est éponyme. On a sorti  "Burning Skyfall" en Janvier.
 
Parle-nous de cet album, alors. Quelles différences y a-t-il par rapport à l’ancien ? Est-ce un concept album ?
 
Lucas : Un concept ? Complètement ! On est vraiment dans la même mouvance. En plus de la musique, on a vraiment essayé d’avoir une certaine imagerie. On reste plongés dans l’imagerie fantaisiste depuis les débuts du groupe. On saute dans le cliché en faisant attention à ne pas en déborder, mais on est vraiment là-dedans. On parle de chevaliers, de dragons, de toute une imagerie fantaisiste. On a commencé à concrétiser vraiment ça sur le premier album. Tout l’album racontait une histoire. Pour être concis, c’est l’histoire d’un homme qui se libère d’un joug tyrannique et qui, pour sauver l’humanité, est aidé par une voix mystérieuse. On a voulu pousser le concept plus loin sur le deuxième album. On voulait grossir cet univers-là, fantaisiste, mais sans forcément écrire la suite. Ecrire la suite de la suite, ça a été fait vingt mille fois… Mais on voulait garder le même univers. On a fait une sorte de prequel : l’album raconte l’histoire de la fameuse voix mystérieuse qu’on entend sur le premier album. Toute l’histoire de ce deuxième album, c’est l’histoire de cette voix, qui est un dieu, et tout ce que ce dieu fait pour devenir la fameuse voix mystérieuse, tout son combat pour devenir ce qu’il devient par la suite.
 
 L’album a-t-il été écrit comme une trame de cinéma ? A l’écoute, j’ai l’impression qu’il se développe progressivement… Je n’oserais pas dire que les compos sont meilleures au fur et à mesure, mais on voit une progression, comme dans un film.
 
Clément : Ça n’a pas été composé comme ça, mais peut-être que lorsqu’on a arrangé les morceaux de l’album, on les a mis dans un certain sens pour en arriver à ça.
 
 On a l’impression qu’il grossit, qu’il se développe comme ça. C’est une très bonne chose.
 
Lucas : A la base, les seuls trucs vraiment voulus sur cet album-là, c’était d’avoir une intro sans chant, une intro qui fasse entrer dans l’univers, et un gros morceau final avec un rappel vers le premier album. L’ordre des morceaux à l’intérieur est vraiment lié à l’histoire. On a les titres et l’histoire, et on regarde comment greffer tel morceau sur telles paroles. L’album n’a pas été composé chronologiquement, par exemple. On a fait notre puzzle une fois qu’on avait l’histoire et la plupart des morceaux.
 
D’accord. Tu dis ne pas faire de clichés, alors parlons du dernier album d’Amon Amarth, qui reste assez cliché. Pour vous, que faut-il faire pour rester dans le lot tout en en sortant un peu ?
 
Lucas : Je ne voyais pas le mot « cliché » dans ce sens-là. C’est notre deuxième album et il faut qu’on fasse un cliché, quelque part. Si on fait un premier album dans une mouvance et qu’on fait un truc complètement différent sur le deuxième… Le but, c’était vraiment d’appuyer ce qu’on avait fait sur le premier opus. En tant que musiciens, en tant que groupe, on a forcément évolué un peu, mais l’objectif a vraiment été de pousser le bouchon encore plus loin. Quand je parlais de cliché, je parlais du cliché des dragons. On est sur une ligne qui peut très vite devenir de mauvais goût. On a vraiment fait des choix. Sur scène, on ne joue pas en peaux de bêtes ! C’est vraiment un truc qu’on va éviter. Ça a été un sujet de discussion au début du groupe : jusqu’où va cette image d’heroic fantasy ? On l’a dans le clip, sur les photos, sur la pochette de l’album… On l’a vraiment sur tous les visuels, mais le mot d’ordre, c’était de ne pas l’amener en live. Notre logo contient une épée, mais on ne met pas de peaux de bêtes.
 
Clément : On ne veut pas tomber dans le ridicule, le cliché, le Spinal Tap, quoi !
 
Lucas : C’est ça ! Il a fallu choisir où on mettait la limite. On est dans un style années 80, un style où on arrive très vite dans le cliché. Il a fallu jauger ce qu’on assumait. A un moment donné, il faut assumer les dragons, mais choisir à quel moment on ne veut pas dépasser cette limite.
 
Quelles sont les influences du groupe ? J’ai trouvé qu’il y avait des influences d’Iron Maiden sur "Blood Addiction", mais très actuelles, plutôt période "Dance of Death" ou "Brave New World". Peut-on dire que c’est un style qui associe les années 80 et des influences actuelles ?
 
Lucas : C’est possible. Au niveau des influences, il y a deux choses différentes. On n’a pas tous les mêmes influences, mais dès le début du groupe, quand on a commencé à parler de power/folk metal, on a essayé d’assumer une certaine identité musicale. Ce n’est qu’à partir de là qu’entrent nos influences personnelles. « Blood Addiction », c’est forcément un morceau de Thibault, qui a des influences un peu différentes. Que ce soit du Iron Maiden, du Dream Theater, des trucs un peu progressifs… C’est cette couleur-là qu’il a amenée. La couleur « of the Freedom » a été notre seul mot d’ordre. On voulait garder cette mouvance-là, même si on n’avait pas individuellement les mêmes influences. On est quatre musiciens différents. On a quatre personnalités différentes. Chacun va amener ses idées sans se dire qu’il faut que ça sonne de telle ou telle façon.
 
 
Comment vous êtes-vous retrouvés chez Brennus ?
 
Lucas : Quand on a commencé à chercher un label, ça a été le choix le plus évident. C’est un label français qui faisait de la distribution et qui souhaitait travailler avec nous. Ça a vraiment été comme une évidence dès le début. Ça s’est fait super simplement. On a commencé à parler avec lui au début du groupe, au moment de l’EP. Après, on s’est vite rendu compte que dans l’industrie du disque,  les EP ne marchaient pas plus que ça. On a fait notre petit EP qu’on a un peu utilisé comme démo, comme présentation du groupe, mais au moment de l’album, on est retournés voir Brennus et ça s’est fait assez facilement.
 
Avez-vous eu des contraintes de budget, des choses que vous n’avez pas pu faire et que vous aimeriez réaliser à l’avenir ?
 
Lucas : Non. Du coup, on est pauvres !
 
Si ça peut être un  message pour le label !
 
Clément : Techniquement, pour l’enregistrement, on n’a pas eu vraiment de limite de budget. C’est plutôt au niveau du pressage de CD que ça commence à être un peu élevé.
 
Il n’y a pas eu d’idées que vous n’avez pas pu concrétiser ?
 
Lucas : Non. Grossièrement, on a regardé la formule qu’on avait utilisée sur le 1er album. On a vu toutes les étapes, de l’enregistrement à la promotion. On a vu comment passer à l’étape au-delà. Non, on n’a pas eu de grosse frustration par rapport à cet album. Le troisième, on le fera peut-être à New York ! (Rires) On a vu tout ce qu’on pouvait faire…
 
 Il est déjà très bien, avec ces moyens…
 
Lucas : Merci beaucoup !
 
J’ai eu un peu peur quand j’ai reçu le CD. Dès fois, je reçois des trucs avec un son… Les mecs, on dirait qu’ils ont enregistré sur un Sound Blaster FX et un Pentium I !
 
Clément : Non, c’est la chance d’avoir une salle à disposition pour pas très cher. On s’en est bien sortis pour pas cher.
 
Lucas : On voulait travailler avec Franck Dhotel et on a enregistré avec lui. On a bossé dans 2 ou 3 studios car il a bougé de studio entre deux, mais on voulait collaborer avec ce gars-là et on est super contents de ce qu’il nous a fait.
 
Quels sont les projets du groupe ? Une tournée ?
 
Lucas : Pendant les six premiers mois de vie de l’album, puisqu’il est sorti en janvier, on joue surtout en Normandie, d’où on est originaires. On a vraiment calé six mois de concerts dans un peu tous les coins de Normandie. Là, on commence à travailler sur la France. On cherche des dates un peu partout dans l’Hexagone pour promouvoir cet album.
 
D’accord. On va profiter que notre webzine soit culturel pour recueillir vos suggestions en matière de films qui colleraient sur votre musique ou qui vous ont influencés.
 
Lucas : C’est compliqué car on va très vite revenir… Là, on est dans de l’heroic fantasy.
Alors, quels sont vos  d’heroic fantasy préférés ?
 
Lucas : On va tomber dans le cliché ! Je vais sortir Le Seigneur des Anneaux ! Quand j’ai découvert Le Seigneur des Anneaux au cinéma, ça a changé ma vie, sur tout. J’avais 14 ans et ça a transformé ma vie. Tout le côté heroic fantasy est arrivé à ce moment-là. Maintenant, je suis fan d’heroic fantasy en tout : bouquins, cinéma, séries, jeux vidéo… Partout où il y a des chevaliers et des dragons.
 
Allez, donne-nous des conseils !
 
Lucas : Jouez à The Witcher en jeu vidéo ! C’est la meilleure saga fantaisiste, à mon goût, que ce soit en bouquins ou en jeux vidéo. Après… (Il réfléchit) Je ne sais pas…
 
Clément  : Il y a Skyrim, dans le même genre. J’avoue ne pas être très calé en ciné…
 
Toi, tu as l’air d’être calé.
 
Clément : Je ne suis pas plus pointu que ça, c’est juste que j’adore le fait d’ouvrir un livre, de regarder un film, de jouer à un jeu et de partir ailleurs !
 
Pour quel jeu vidéo aimerais-tu composer ?
 
Lucas : Associer la musique à l’image ? Avec grand plaisir ! (Il réfléchit) Je ne sais même pas, en fait… Encore une fois, je suis plus attaché à l’univers fantaisiste qu’à quelque chose en particulier. Je suis fan du Seigneur des Anneaux ! Ce qui va me plaire le plus, ce n’est pas un univers, mais l’immersion dans laquelle je plonge, que soit de l’heroic fantasy, de la dark fantasy, en regardant le dernier Batman… Je suis fan de Batman. J’aime vraiment cette immersion, le fait de voyager complètement. Ce n’est pas pour rien qu’on assume les dragons. Il n’y a rien de vrai. Tu prends les sens cachés que tu veux chercher là-dedans. Ce qui est toujours intéressant, c’est le fait de voyager, d’être complètement ailleurs. Je n’ai pas un titre en particulier. Tu lis un livre, tu regardes un film, tu joues à un jeu et, du coup, tu voyages.
 
Pour terminer, avez-vous un mot pour les fans, pour les gens qui vous connaissent ou ceux ne vous connaissent pas ? Qu’avez-vous envie de leur dire ?
 
Lucas : Venez nous découvrir en concert ! (Rires)
 
C’est le plus important, les concerts !
 
Lucas : C’est là où on rencontre les gens, où on partage. C’est là que toute l’alchimie se fait !
 

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