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Hotel Inferno

Écrit par Jamesluctor le .

On voyage en Italie, avec un tournage de film gore développé par la firme surmotivée Necrostorm, nous offrant aujourd’hui le nouvel effort de Giulio de Santi, le réalisateur du badass Adam Chaplin. Après une baffe aussi stimulante que Taeter City, c’est peu dire qu’on attendait ce nouveau morceau de bravoure avec une foi inébranlable, en s’attendant à un déchainement de violence poisseuse et de morceaux de bravoure en tout genre. En rajoutant le parti pris technique de filmer l’histoire en caméra subjective (pour trouver un effet FPS rajoutant du jouissif), on s’attendait à un objet curieux. C’est le cas, mais c’est quand même en dessous des précédents efforts…
 
Ne soyons pas trop mauvais public, le nouvel effort de Giulio de Santi méritait gentiment qu’on s'y attarde. Avec quelques séquences gores bien senties (le meurtre initial, le massacre survolté à la grenade dans le jardin de l’hôtel), le film a quelques idées à faire jouer, qui contentent le public amateur de maquillages qui tâchent. Il convient surtout de noter le gros soin qui a été fait sur l’ambiance. Vu le faible budget, le film a toujours cette petite facture Z qui fait la marque de Necrostorm, mais il soigne suffisamment son cadre pour convaincre. L’usage de la caméra subjective joue un peu dans l’implication du spectateur, qui se retrouve alors lui aussi enfermé dans un hôtel bourré de tueurs et arpenté par un démon meurtrier dont l’impact est finalement plutôt bien rendu. Plusieurs séquences de flippe se révèlent donc très efficaces (la fuite dans les couloirs où nous sommes poursuivis par une voix, les sous sols caverneux de l’hôtel peu rassurants…) et accentuent le côté montagnes russes de ce divertissement boucher avec un fort penchant pour l’occulte. C’est ce contexte qui joue aussi sur la relative efficacité du film.
 
Malheureusement, ça ne va pas beaucoup plus loin que les choses promises dans la bande annonce. Cette dernière dévoilait tous les temps forts du film, avec une pêche qu’on s’attendait à retrouver dans le film, or le rythme y est beaucoup plus en dent de scie. On alterne la nervosité et les passages où notre héros discute/insulte son employeur, qui détaille son projet ambitieux de maintenir les démons relâchés sur terre en sommeil. Inutile d’aller chercher plus loin, le film est une succession d’affrontements et de scènes plus ou moins gores, menées avec un rythme sympathique histoire d’assumer la carrure de divertissement fauché et brutal.
 
Malgré cela, le film déçoit, la faute à un certain manque d’ampleur. Il manque des choses à Hotel Inferno pour qu’on ait envie de le revoir, davantage de gore (certaines scènes sont bâclées et nous laissent sur notre faim), davantage d’idées, davantage de budget… L’approche initiale pas vraiment convaincante (gênante redondance des appels à l’épouse), le final assez décevant, et finalement peu de scène marquante (on n'en retiendra qu'une), amoindrissent la portée de cette petite bisserie, qui paraît un peu fade au regard de son prédécesseur Taeter City. Une petite déception après le torrent d’hémoglobine précédent, mais bon, l’exotisme de tels excès incitent à la compassion.

note3

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