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Nervosa - Slave Machine

Écrit par SataNico le .

Depuis ses débuts au Brésil au début des années 2010, Nervosa s’est imposé comme une valeur sûre du thrash metal moderne, avant de connaître un tournant majeur avec un changement complet de line-up autour de la guitariste Prika Amaral. Aujourd’hui, difficile de ne pas voir le groupe comme son projet personnel, tant son empreinte est présente à tous les niveaux.
 
Et ça s’entend. "Slave Machine" est clairement plus professionnel, plus maîtrisé, avec une production moderne, puissante, qui met en avant des guitares tranchantes et une section rythmique implacable. On retrouve ce mélange entre un feeling old school et une approche actuelle, avec un son massif, parfois presque étouffant, qui ne laisse que très peu de répit à l’auditeur.
 
Musicalement, Nervosa continue d’évoluer vers quelque chose de plus agressif. Le thrash des débuts est toujours là en toile de fond, mais l’ensemble tire désormais clairement vers le death metal, tout en conservant une certaine mélodie dans les riffs. Par moments, j’ai même eu l’impression d’entendre une version entièrement féminine de Arch Enemy, ce qui n’est pas pour me déplaire.
 
Le problème, c’est que cette efficacité a un prix. L’album est très homogène, presque trop. Tout s’enchaîne avec une cohérence redoutable, mais aussi avec une certaine redondance. On sent que la direction artistique est très cadrée, très contrôlée… peut-être un peu trop. J’aurais aimé que les musiciennes puissent davantage s’exprimer, apporter leur sensibilité propre, plutôt que de rester dans un rôle d’exécution. Une dynamique qui me rappelle, dans une certaine mesure, la manière dont Dani Filth pilote Cradle of Filth.
 
Malgré cela, difficile de bouder son plaisir. L’album est ultra efficace, et ne faiblit quasiment jamais. Les singles "Impending Doom" et "Slave Machine" restent naturellement parmi les moments les plus marquants, mais certains passages plus brutaux, comme sur "Beast of Burden" ou "The New Empire", viennent également tirer leur épingle du jeu.
 
Au final, Nervosa livre un disque solide, agressif, parfaitement exécuté. Il ne révolutionne rien, mais il remplit pleinement son rôle : proposer une déferlante d’énergie sans concession. Un album que j’ai pris beaucoup de plaisir à écouter, même si j’aurais aimé un peu plus de prise de risque et de respiration.
 
 
note4 

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